Les yeux fermés

Les yeux fermés
Amour {x3}
Je te connais
Tu me reprends tout ce que tu m'as donné.

Amour {x2}
C'est plus la peine
De ruser toutes ces mises en scène.
Tous mes battements de coeurs
Tu les emprisonnes dans la course au bonheur

Amour {x2}
C'est plus un jeu
Aujourd'hui j'ai envie d'être deux!

Amour {x3}
Je te connais
Tu me reprends tout ce que tu m'as donné.

Amour {x2}
Si dangereux
Pour ce plaisir que tu coupes en deux.
Je t'en veux
Mais tu me plais amoureux
Où tu vas les yeux fermés?
Amoureusement

Je t'en veux
Mais tu me plais amoureux
Où tu vas les yeux fermés?
Amoureusement

Tous ses sentiments perdus
Courir après se qui n'existe plus.

Amour {x2}
Quand tu l'envoies
Dit toi bien que l'on ne s'en remet pas, s'en remet pas!

Je t'en veux
Mais tu me plais amoureux
Où tu vas les yeux fermés?
Amoureusement

Comment faire pour tout ce mystère autour de toi?
Et comment se taire dans cette guerre
Qui hurle en moi?
Et qu'est ce que tu veux autour de moi?

Je t'en veux
Mais tu me plais amoureux
Où tu vas les yeux fermés?
Amoureusement

Amoureusement j'y vais...
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# Posté le lundi 19 décembre 2005 05:08

Les femmes en dessous, les hommes en pardessus

Les femmes en dessous, les hommes en pardessus
Si t'allais dans les musées
Tu t's'rais bien amusé.
Cette peinture de Manet,
C'est qu'ça vaut d'la monnaie.
C'est l'déjeuner sur l'herbe,
Lève pas le nez en l'air :
Des filles nues, ça devrait t'plaire,
Et des mecs en imper

Des femmes... en dessous,
Et Des hommes
Et des hommes, en pardessus
et des femmes
Car l'homme, l'homme est bête et mauvais,
Ça oui, ça oui on l'sait, mais sa femme vaut
Pas mieux qu'lui...
Ça y est, ça y est, j'l'ai dit.
J'te l'ai dit, j'te l'aurais bien dit...

T'es bête à manger de l'herbe
Tu m'fiches ma vie en l'air
Tu passes tes nuits dehors
Mais si tu crois qu'je dors
Toi et ta pouf dans l'herbe
Quand tu t'envoies en l'air
Dans les étages, sans bruit
Ici on s'reproduit

Des femmes... des femmes en dessous des hommes
Et des hommes, les hommes par dessus les femmes
Car l'homme, l'homme est bête et mauvais,
Ça oui, ça oui on l'sait,
Mais sa femme vaut pas mieux qu'lui...
Ça y est, ça y est, j'l'ai dit.
J'te l'aurais bien dit...

On s'aime on s'chamaille
On s'aime on déraille
Tu piques ta crise
Toutes ces horreurs ça résiste à l'analyse
Mais l'amour finit toujours

Les femmes qu'ont l'dessous et les hommes
Les hommmes qu'ont l'dessus et les femmes
Car l'homme, l'homme est bête et mauvais,
Ça oui, ça oui on l'sait,
Mais sa femme vaut pas mieux qu'lui...
Ça y est, ça y est, j'l'ai dit.
J'te l'ai dit, j'te l'aurais dit...

Les femmes qu'ont l'dessous et les hommes
Les hommmes qu'ont l'dessus et les femmes
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# Posté le lundi 19 décembre 2005 05:07

Légende indienne

Légende indienne
Une légende indienne...
Comme une sève.
Un chant de baleines...
Un souffle, une trêve
Je le sais, tu es là
Tu me parles tout bas
Je ressens tant que tu me reçois
Sans éclat.
Où sommes-nous vivants ?
Dans quel coin du temps ?
Humaine ou fictive ?
Ame à la dérive ?
(mais) jamais nous n'avons été si près,
aimantés du mystère de nos souffles coupés...
plus de frontière.

Une pensée indemne
Amour immense
Plus loin, nous mène
Nous balance.

Une légende indienne...
Comme un accident...
Car la mort se traîne
En Occident.
(mais) j'aimerais tant te voir.
Un après, je veux y croire assez
Pour que tout m'y prépare.
Au revoir.

Une pensée immense.
Amour indemne
Plus loin, nous balance
Nous aime.
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# Posté le lundi 19 décembre 2005 05:06

Le paradis , c'est l'enfer

Le paradis , c'est l'enfer
Ne me demande pas si j'y crois encore.
Tu sais, de toute façon, à chaque remord,
Il faut que j'oublie.
Je crois que si tu veux être honnête avec moi,
En quelques secondes, tu balances tout ça.
C'est comme ça la vie.

C'est pas pour rien si je suis venue.
J'avais besoin de tes bras tendus.
Rien ne me raisonne :
Je suis une autre personne,
D'une autre époque
Qui sonne à ta porte,
D'un autre pays.
Ah mais lequel des deux mondes a vraiment la réponse ?
Qui des deux le plus fort et qui va jeter un sort,
Un nouveau défi ?

C'est pas vraiment le but.
Tant pis, tant pis...
J'avais peur que tout s'efface
Et que ton c½ur me lâche.

Je viens d'un endroit
Pas loin d'ici
Où on entend pas
Même si on crie.
J'pourrais être réelle,
J'suis sans abri.
Le jour se lève
Malgré la nuit.
Tu m'as laissé ton ombre.
Une trace au fond de ce monde,
Au fond de mon c½ur.

J'ai vu dans tes mains
Les lignes du destin.
J'ai vu que ton c½ur
Souffre en douceur
La ligne de sa vie.
Ah mais quand les vents tournent en dedans, au dehors
Que tout tourne à l'envers,
Les paradis c'est l'Enfer,
Je n'suis plus d'ici

C'est pas vraiment le but.
Tant pis, tant pis...
Mais j'avais peur que tout s'efface
Et que ton c½ur me lâche.

Je viens d'un endroit
Pas loin d'ici
Où on entend pas
Même si on crie.
J'pourrais être réelle,
J'suis sans abri.
Le jour se lève
Malgré la nuit.
Tu m'as laissé ton ombre.
Une trace au fond de ce monde,
Au fond de mon c½ur.
Une trace au fond de ce monde,
Au fond de mon c½ur.
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# Posté le lundi 19 décembre 2005 05:06

Le boogie du bagout

Le boogie du bagout
C'était l'histoire d'un mec qui n'avait rien dans sa tête
Sauf un peu de fantaisie bébête
Il voulait ressembler à tous ces chanteurs de hits
Qui swinguent aussi bien qu'un paquet d' frites
Sa guitare sous l'n½ud pap de soie noire
Sourire dentifrice plus blanc que ceux des stars
Il bêlait sans complexe des " chansons d'amours kleenex " qui disaient
" o mon amour, j't'aimerai encore quand je serai mort "
Moi j'me disais tout bas dommage que les yeux qu'il a
Me dise que des fadaises à la noix
C'est pas du tout mon style il est pas vraiment viril
Et pourtant j'ai le c½ur qui bat
A du trois cent mille à l'heure
Des gouttes sur le front et les deux jambes en coton
Pour tomber dans l'panneau des passions
Moi j'ai toujours eu des dons

{Refrain:}
C'est le boogie du bagout du dingo qui s'en fout
Boogie du bagout des beaux gars
Qui s'ballade dans les rues de Paris
Champagne au bout du mégot... à vélo
C'est le boogie du bagout du dingo qui s'en fout
Quand les filles tombent à leurs genoux
" Bigoudis-bagherra bagatelles bagues aux doigts "
rigole à gogo me laisse pas
quand j'vois ta frime et ta frimousse
c'est fou c'que j'mousse
ton beau sourire sur tes moustaches
et dire qu'y en a qui te prennent au sérieux quand tu t'fâches
oui c'est le Boogie du bagout du dingo qui s'en fout
Boogie Boogie mais blague à part
Si tu t'sens plus fort de tout c'qui blues dans ma voix
C'est raté t'as qu'à m'attaquer pour voir

Trois heures de baratin ensuite il me prend par la main
Pour finir il me roule un patin
Puis se casse en courant me laissant comme deux ronds de flanc
Avec mon chien et mes sentiments
Sa guitare reste sur le trottoir
Un peu plus loin je retrouve son mouchoir
Plus un mot qu'il m'avait laissé sur un bout d'papier glacé qui disait
" C'est fou, c'est fou, ô ma poupée c'que j'ai pu t'aimer oué...
C'était l'histoire d'un mec qui avait pas grand chose en tête
Sauf un peu de fantaisie bébête
C'est pas du tout mon style, il est pas vraiment viril
Et pourtant j'ai le c½ur qui file
A du trois cent mille à l'heure
Des gouttes sur le front et les deux jambes en coton
pour tomber dans l'panneau d'un vieux con
moi j'ai toujours eu des dons

{au Refrain}
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# Posté le lundi 19 décembre 2005 05:05